29 мая 2010 г.

Les devoirs.

A partir des photos, décrivez les sentiments des personnages et imaginez la situation en quelques lignes:




1. Elle s'est séparée de son copain. Elle regarde un couple amoureux et elle est triste de s'être disputée avec son copain. Elle aimerait que ce soit eux assis sur le banc et qu'il l'embrasse.






2. Elle vient de voir sa copine en train de parler vivement avec un vieillard sympa d'une maison à côté. Elle est mécontante que cette chipie le prenne par la main.












3. Il vient de reçevoir une mauvaise nouvelle. Sa voiture bien-aimée a été brulée dans un quartier ouvrier de Paris. Il pense qu'il est impossible que cela lui arrive. Il est choqué qu'on ne puisse pas la réparer.

21 мая 2010 г.

Lucerne.

Un jour Sacha a appelé Dima et lui a dit qu’il voudrait aller n’importe où le week-end suivant. C’était vendredi soir.
Le quatrième participant de cette aventure était Anton. C’était lui, qui a offert d’aller sur Côte d’Azur et de pique-niquer sur tous les parkings sur la route, ou d’aller n’importe où, mais toujours pique-niquer. Sacha n’a pas voulu passer beaucoup de temps au volant, sur le pique-nique ou sur la plage et nous avons décidé d’aller voyager en Suisse. Nous avons choisi Lucerne pour dimanche parce que le temps ne devait pas être beau samedi.
A Lucerne nous avons vu un très joli pont en bois qui traverse la rivière en diagonale. Ensuite c’était une statue de lion dont Mark Twain avait dit que c’était la plus triste statue du monde. C’est le lion mourant qui incarne les soldats suisses qui ont été assasinés aux Tuileries défendant le roi pendant la révolution française.
Après ce lion triste nous avons décidé d’aller chercher les restes des anciennes tours. Avec le GPS et beaucoup de chance nous nous sommes promenés seulement pendant une heure à la recherche des tours. Après toutes nos balades nous avons retrouvé le groupe touristique guidé en russe. Tous ces gens sont venus d’Allemagne en bus. C’était surprenant de retrouver les gens qui habitent en Allemagne, qui parlent russe et qui voyagent en Suisse. Alors, nous avons réussi à connaître quelques choses intéressantes de Lucerne de leur guide.
Ce jour-là nous n’avons pas pique-niqué et Anton continue à rêver de saucisses en attendant le week-end suivant.

12 мая 2010 г.

Mes études françaises (l'année dernière).

Après avoir habité une année en Suisse et en France voisine, au final j’ai pris une décision héroïque : c’est d’apprendre le français.

Je n’utilise pas l’ascenseur parce que je crains rencontrer des voisins qui peuvent rajouter quelques mots après le simple «bonjour». Je peux leur répondre « bonjour», mais c’est la fin de la conversation pour moi.

En effet, ce n’est pas vrai – je n’utilise pas l’ascenseur pour être en bonne santé. Mais avec la conversation c’est toujours le même problème.

Alors j’ai choisi des études difficiles. Je suis devenue la fille-au-pair. ça veut dire que je dois habiter chez la famille d’accueil, amener les enfants à l’école et les récupérer pour être entourée pendant toute la journée de petits francophones. Les premiers mots que j’ai appris étaient : «moche», «stupide» et «bête». Mais ça ne veut pas dire qu’ils étaient franchement stupides.

Ma protégée s’appelle Alicé. Elle a 7 ans et elle est très sage pour une enfant de son âge. Je me rappelle la première fois qu’elle m’a invitée à faire du trampoline. Elle m’a demandé d’enlever mes lunettes parce que je pourrais les casser en sautant et des éclats de mes lunettes pourraient déchirer le trampoline… Voilà.

Quand j’ai raconté cette histoire à mon ami, il a commencé à rigoler en disant que, si je me cassais la jambe où le bras, des éclats de mes os pourraient aussi casser le jouet précieux.

Les enfants sont cruels parfois bien sûr, comme dans mon film bien aimé « Le jouet » avec Pierre Richard. Mais, en tout cas, ils sont toujours mieux que les adultes – ils sont plus ouverts, plus honnêtes et tellement naïfs!

2 мая 2010 г.

Une histoire de mon enfance.

Je n’allais jamais au jardin d’enfants. Tous les meilleurs souvenirs d’enfance de Dima proviennent de jardin d’enfants, ceux qui viennent de moi – non. Ma grand-mère était retraitée à cette période et pouvait me surveiller. J’avais beaucoup d’amis, qui, eux non plus, n’allaient pas au jardin d’enfants.
Mais tout à coup tout a changé: mes amis avaient déjà 7 ans et ils allaient à l’école. Moi, je n’en avais que 6 et je restais toute seule. Ma meilleure amie Yulka avait 5 ans, mais elle a déménagé parce que ses parents venaient d’Allemagne et elle ne devait plus habiter chez sa grand-mère.
Mes amis, venant de l’école, faisaient leurs devoirs et personne ne sortait dehors – ils avaient beaucoup de choses plus importantes à faire. Alors, j’ai commencé à penser d’aller au jardin d’enfants pour trouver de nouveaux amis. Mais quand j’ai appris qu’il fallait se réveiller chaque jour à 7 heures du matin, j’ai changé d’avis.
Un jour d’été dernier avant l’école ma mère est venue de la réunion et m’a dit que je devrais m’entraîner à écrire des lettres en majuscules. Tout le monde avait déjà appris à lire et à écrire avant l’école, mais écrire des lettres en majuscules pour avoir une belle écriture – c’était une très bonne idée. Avec l’enthousiasme j’ai commencé – il fallait écrire deux pages de chaque lettre. Parfois quand j’étais fatiguée, j’allais à la fenêtre pour regarder dehors. Je voyais mes amis, ils jouaient, parce que c’étaient les vacances, mais je n’avais pas d’envie d’aller jouer avec eux. Cette fois c’était moi, qui avait beaucoup de choses à faire.
Ma mère est rentrée à la maison ce soir-là, elle a aperçu deux cahiers remplies de lettres en majuscules et m’a dit qu’il ne fallait écrire que deux lignes de chaque lettre. J’étais un peu déçue, parce que j’avais fait le travail inutile. Il s’est trouvé que les devoirs n’étaient pas très difficiles.
Mes amis d’enfance étaient déjà des élèves de deuxième année à l’école quand j’ai commencé mes études. J’ai trouvé de nouveaux amis dans ma classe, et je n’ai pas réussi à avoir une belle écriture.